IDIOMAS

                         Des vaches atrocement abusées dans l’industrie du cuir indien

Cher(e) ami/e,

En ce moment-même en Inde, des vaches sont abusées et exploitées par l’industrie du cuir. Elles endurent un trajet épuisant vers l’abattoir, elles sont si nombreuses à être entassées dans les véhicules que leurs os se brisent. On ne leur donnera pas une seule goutte d’eau, et beaucoup mourront en route.

Les vaches transportées à pied peuvent se faire briser la queue et se faire frotter du tabac ou du piment dans les yeux afin de les faire continuer à avancer. D’autres s’effondreront de faim, d’épuisement ou de blessures tandis qu’elles avancent péniblement vers leur mort.

Cette souffrance est quotidienne dans l’industrie du cuir indien, une industrie qui traite ainsi des milliers et des milliers de vaches chaque année. Allez-vous prendre position contre l’ignoble abus des vaches et d’autres animaux en faisant un don en ligne à PETA aujourd’hui?

Difficile de comprendre pourquoi on autorise une telle souffrance des vaches en Inde, un pays où elles sont traditionnellement révérées comme sacrées, mais l’ignoble cruauté décrite ici a été rapportée par une importante enquête clandestine de PETA États-Unis qui est l’une des plus déchirantes dont j’ai pu témoignée.

Pour la plupart de ces vaches, le terrible voyage prendra fin à l’abattoir, où elles seront trainées sur le sol d’abattage sans se préoccuper de la terreur ou de la douleur qu’elles seront forcées d’endurer. Elles passeront leurs derniers moments dans la souffrance en étant poignardées à répétition avec des couteaux sales et émoussés alors qu’elles sont encore conscientes. Certaines encore vivantes se feront arracher la peau du corps ou seront démembrées avant de mourir douloureusement sous le regard des autres animaux qui connaîtront bientôt la même fin violente.

Le cuir produit à partir de vaches indiennes est exporté dans le monde entier, y compris en France. Ici les consommateurs n’ont probablement pas la moindre idée de toute la souffrance subie par les vaches et par d’autres animaux pour les produits en cuir, mais ils contribuent involontairement à cette horreur qui perdure à chaque fois qu’ils achètent une nouvelle paire de chaussures ou une veste en cuir confectionnée à partir de peaux de vaches ayant longuement souffert.

Votre généreux don aujourd’hui sera immédiatement mis à contribution pour aider les vaches indiennes et d’autres animaux dans le besoin.

Si vous portez du cuir en ce moment, j’espère que vous commencerez plutôt à ajouter à votre garde-robe quelques-unes des merveilleuses alternatives disponibles. Rendez-vous sur notre site internet aujourd’hui et regardez la vidéo de la créatrice de mode Stella McCartney révélant la cruauté qui se cache derrière le commerce des peaux. Puis signez notre pacte promettant que la seule peau que vous porterez désormais sera la votre.

Prenez aussi un moment pour dire à vos amis et votre famille à quel point les vaches et d’autres animaux en Inde souffrent immensément pour chaque produit en cuir, et demandez-leur d’aider à sauver la peau des animaux!

PETA et nos associations affiliées en Inde et partout dans le monde ont déjà sensibilisé des millions de consommateurs au sujet du coût mortel que le cuir fait payer aux animaux, et de plus en plus de consommateurs refusent aujourd’hui d’en acheter.

Des manifestations PETA Inde contre le salon international du cuir à leurs campagnes révélatrices avec des stars de Bollywood en passant par les efforts en collaboration avec les créatrices Sadie Frost, Stella McCartney et d’autres ici en Europe pour promouvoir une mode de compassion, il existe une mouvement grandissant pour empêcher les abus que les animaux subissent pour leur peau.

Avec votre aide aujourd’hui, nous pouvons sensibiliser davantage de consommateurs sur la manière dont les animaux sont abusés pour leur peau, nous pouvons continuer de révéler la souffrance des animaux causée par l’industrie du prêt-à-porter et nous pouvons renforcer nos efforts pour promouvoir un mode de vie respectueux des animaux.

Faites un don aujourd’hui. Les vaches, et d’autres animaux qui partagent leurs souffrances, ont désespérément besoin de votre aide.

Bien à vous,

                                                                               Ingrid E Newkirk  (Fondatrice)

P. S.: Les animaux ont besoin de votre aide de toute urgence. Allez-vous prendre position contre la souffrance et l’abus de vaches et d’autres animaux en faisant un don en ligne dès maintenant?

RÉVÉLATIONS: “Une cruauté choquante et un taux de 90 pour cent de morts durant des courses de pigeons”.

Chers amis,

Une enquête de PETA États-Unis en immersion dans les organisations de courses de pigeons au Royaume-Uni a révélé que des centaines de milliers d’oiseaux mourraient chaque année au cours de courses de pigeons à travers la Manche.

Durant ces courses inhumaines, des milliers d’oiseaux sont chargés dans des camions, expédiés à l’étranger dans des cages bondées et crasseuses, relâchés en France ou ailleurs en Europe et obligés de rentrer au Royaume-Uni en volant sur des distances allant jusqu’à 1500 km. Au cours de l’une de ces courses, plus de 90 pour cent des oiseaux n’ont pas survécu au voyage éreintant et dangereux pour rentrer chez eux.

Les colombophiles tuent les oiseaux qui reviennent sans « rapporter » d’argent en les gazant avec un pot d’échappement, en les noyant, ou comme les enquêteurs ont témoigné en leur brisant le cou. Les pigeons sont des oiseaux gentils qui s’accouplent pour la vie, et les colombophiles exploitent pour leur propre amusement le désir puissant des oiseaux à vouloir retrouver leur foyer.

Aidez à éviter la souffrance d’autres pigeons dans ce « sport » cruel. Lisez toutes les révélations et engagez-vous à agir: http://action.petafrance.com/ea-action/action?ea.client.id=45&ea.campaign.id=19748.

Bien à vous,

                                                                                               PETA

                                              Togetherness? Inequality is our biggest problema.

The most derided mantra in current British politics is: “We’re all in this together.” This assertion has been enunciated by both David Cameron and George Osborne, in the context of “necessary austerity”.

No-one takes them seriously. Despite what the leaders of the British state tell us, we reckon any notion of “togetherness” is spurious.

And yet this weasel “togetherness” is the very notion the Unionists have chosen to head up their campaign as we approach next year’s independence referendum.

Better Together? The word together seems ill-judged, if not downright fraudulent, when we look at the current realities. I’ve tried hard, but I’ve seen precious little evidence of togetherness in the British state. The New Labour governments in which Alistair Darling, leader of Better Together, served did spend very generously on education, health and welfare, and yet despite this inequality increased in Britain between 1997 and 2010. In the three years since, that inequality has continued to get worse, not better. For at least a generation, and possibly much longer, inequality has been Britain’s biggest social problem. This is not togetherness, nor is it to do with any kind of amelioration, which the word “better” implies.

The current political scene in England is notably lacking in togetherness. Many of the leading Unionist politicians in the British state appear to loathe each other. The Coalition Government did promise, at first, a new type of politics, even a kind of togetherness, but it is now falling apart. Many prominent LibDems would now clearly prefer to work with Labour rather than the Tories. And yet the Tories, even now, remain the predominant force in English politics, as they have been for generations. And many English Tories do not fear the Labour or LibDem parties as much as they fear Ukip.

Forget the first two letters: Ukip is not really a UK party. It is all about England, and a mean, petty little England at that.

But despite their fear and loathing of Ukip, and despite their increasingly deep internal divisions, the Tories, not Labour, remain a very strong force in English, as opposed to UK, politics. North of the Border they are of course a toxic brand. Indeed hatred of the Tories – which I think is a bit overdone in Scotland – is possibly the single most unifying element in Scottish politics. So where exactly do we find this Unionist version of togetherness?

                                                         www.heraldscotland.com (sponsor: Ian Bell)

                                                         Des beagles rescapés de cruelles expériences

Cher(e) ami(e),

Seulement quelques semaines après le début de la nouvelle année, à en juger d’après les nouvelles récentes, 2013 promet d’être une année mémorable dans les efforts internationaux de PETA et de nos affiliées pour sauver des animaux de douloureuses et mortelles expérimentations. Des victoires comme celles que je partage avec vous aujourd’hui sont le résultat direct du dévouement des sympathisants emplis de compassion comme vous.

En décembre dernier, grâce à la plainte faite par un donneur d’alerte à PETA Inde, plus de 50,000 personnes ont agi en ligne et ont aidé à sauver 70 jeunes beagles de la souffrance des mains d’expérimentateurs. Ces chiens, à peine âgés de 4 mois, ont été expédiés depuis une structure d’élevage d’animaux en Chine mal réputée en direction d’un laboratoire pharmaceutique indien où ils auraient été mis en cage et empoisonnés au cours d’expériences, mais les campagnes vigoureuses de PETA Inde ont aidé à gagner leur liberté.

PETA Inde a appris que 70 beagles avaient été expédiés vers l’Inde après que l’entreprise d’élevage d’animaux Beijing Marshall Biotechnology Co, Ltd, ait faussement certifié à la compagnie aérienne utilisée pour transporter les animaux – qui en l’occurrence a une politique stricte contre le transport d’animaux vers les laboratoires – que les beagles « ne seront pas blessés ni tués en tant u’Animaux de Labo [sic] ». PETA Inde a ensuite notifié le Comité ayant pour but de contrôler et de surveiller les expériences sur les animaux (Committee for the Purpose of Control and Supervision of Experiments on Animals, ou CPCSEA) qu’il a été faussement déclaré sur le document des services de quarantaine et de certification des animaux que les chiens sont plutôt faits pour être des « animaux de compagnie » qu’être utilisés dans des expériences.

Avec l’aide des représentants du gouvernement indien, tous les 70 chiots ont été confiés à des groupes de protection animale et peuvent à présent profiter d’une longue vie dans des foyers aimants au lieu d’être empoisonnés, charcutés et enfin tués au cours d’expériences épouvantables qui sont faites régulièrement sur ces chiens dociles et affectueux dans des laboratoires en Inde et partout dans le monde.

Un autre signe prometteur montre qu’ensemble nous gagnons la lutte internationale contre la vivisection: une nouvelle loi israélienne est entrée en vigueur le 1er janvier, interdisant dans tout le pays l’importation, la vente et la commercialisation de produits cosmétiques, d’hygiène et ménagers testés sur les animaux. L’Union Européenne a également adopté une interdiction similaire qui prendra effet en mars prochain.

Nous avons également vu d’immenses progrès dans les efforts de PETA et de nos affiliées à mettre fin à l’ignoble industrie qui fournit des singes et d’autres animaux à des laboratoires de tests sur les animaux. Le mois dernier, United Airlines a téléphoné à PETA États-Unis pour dire que la compagnie ne transportera plus de primates destinés à l’expérimentation où que ce soit dans le monde! Pour faire en sorte que les expérimentateurs d’animaux reçoivent le message haut et fort, United Airlines a même publié sa nouvelle politique sur son site internet, et ne laisse personne dans le doute: la compagnie « ne retiendra pas de place, n’acceptera pas et ne transportera pas de primates, ni en provenance ni à destination de structures de recherches médicales. » La décision pleine de compassion d’United Airlines signifie que presque toutes les grandes compagnies aériennes du monde interdisent désormais le transport de primates vers des laboratoires, et nous œuvrons actuellement pour qu’Air France, Air India et d’autres entreprises qui transportent encore des primates cessent à leur tour de le faire très prochainement.

Ces victoires importantes peuvent empêcher la souffrance et la mort de millions d’animaux dans d’ignobles expérimentations tandis que les entreprises cessent de tester sur les animaux pour se conformer aux nouvelles lois et les expérimentateurs ont de plus en plus de mal à mettre la main sur leurs victimes.

Alors que cette année semble démarrer avec de formidables progrès pour les animaux dans les laboratoires, il y a encore bien plus à faire pour stopper les milliers d’expériences souvent mortelles pratiquées sur des animaux chaque jour. En faisant un don en ligne sécurisé aujourd’hui, vous aiderez à nous fournir les ressources dont nous avons besoin pour aider les beagles, les singes, les souris et tous les animaux qui sont actuellement exploités et abusés.

Signez aussi la pétition de PETA demandant à Air France et aux autres compagnies aériennes qui transportent encore des singes vers les laboratoires, de rejoindre leurs pairs et d’adopter une politique formelle contre le transport de primates destinés à l’expérimentation. Après avoir signé cette pétition, partagez-la avec vos amis et votre famille et demandez-leur d’agir aussi pour aider les animaux. Chacun d’entre nous peut également empêcher la souffrance d’animaux en achetant uniquement des produits ménagers sans cruauté et en laissant dans les rayons des magasins ceux qui ont été testés sur les animaux.

Merci de votre compassion et de votre aide pour stopper les tests sur les animaux.

Bien à vous,

Ingrid E. Newkirk, Fondatrice.

PS: Allez-vous faire un don en ligne maintenant pour aider à faire de 2013 une année plus lumineuse pour tous les animaux, y compris ceux qui souffrent dans les laboratoires de vivisection?

DES PROGRÈS AUTOUR L´ÉLEVAGE:

Cher(e) ami/e,

Le « commerce des animaux domestiques » est un terme bénin pour désigner une industrie mondiale infâme qui prive de nombreux animaux de l’opportunité de se sociabiliser et de faire de l’exercice, et même de l’accès aux soins vétérinaires basiques, afin de transformer ces animaux sensibles en produits de consommation de masse. Alors que nous avons vu de grands progrès dans les efforts pour aider les compagnons animaux ces dernières années, d’innombrables chiens, chats et autres animaux continuent de mourir dans les refuges en attendant une famille aimante et définitive. Pendant ce temps, « l’industrie des animaux domestiques » pond toujours plus d’animaux pour les vendre.

Avec votre aide, nous avons révélé la souffrance causée par l’élevage de chiens par le biais de campagnes qui attirent l’attention dans lesquelles figurent Kevin McHale de la série Glee et encore Uggie, la star canine tant aimée qui a gagné le cœur des gens dans le film récompensé aux Oscars The Artist.

Il y a récemment aussi eu d’importantes évolutions dans la lutte des affiliées de PETA contre l’élevage de compagnons animaux.

En décembre, PETA États-Unis a dévoilé le secret de l’industrie des animaux domestiques que sont les maltraitances atroces endurées par les animaux. Après une enquête en infiltré de deux mois chez Global Captive Breeders, LLC (GCB), une entreprise qui élevait et vendait des reptiles et des rats, les autorités ont procédé à la plus grande saisie de rats de l’histoire des États-Unis.

Plus de 600 reptiles et 18,000 rats et souris ont été trouvées agonisants dans l’entrepôt insalubre de GCB, qui empestait la mort, la décomposition et l’ammoniaque provenant de l’accumulation d’urine et d’excréments. Beaucoup d’animaux étaient déjà morts lentement et atrocement à cause des négligences et abus systématiques de la part des employés, du directeur et du manageur de GCB. Plus de 700 animaux morts ont été comptés dans l’entrepôt par les forces de l’ordre seulement au cours des deux premiers jours après le raid, qui a duré près d’une semaine. Certains de ces animaux auraient été capturés dans la nature – volés à leur habitat naturel pour être vendus en captivité – et tous ont été privés de tout ce qui était naturel et important pour eux.

Une enquête criminelle est en cours, mais les fournisseurs malveillants comme GCB ne pourraient pas réaliser leur cruel commerce sans la demande des consommateurs ou des animaleries qui vendent des animaux vivants.

Merci de tout ce que vous faites pour soutenir PETA et les droits de tous les animaux. C’est seulement grâce aux personnes emplies de compassion telles que vous que nous pouvons continuer nos efforts pour mettre fin aux abus et à l’exploitation des animaux.

Bien cordialement,

Ingrid E Newkirk, Fondatrice.

Revue de presse (09/01/13): ‘Augmentation du chômage dans l’Eurozone et succession à la présidence de l’Eurogroupe’.

    Chômage record dans la zone euro

L’office européen de statistiques Eurostat a publié hier les chiffres du chômage, comptant pour le mois de novembre 2012. Au sein de la zone euro, l’organisme a dénombré plus de 113000 chômeurs supplémentaires, relevant à près de 19 millions le nombre total de travailleurs sans emploi. On observe ainsi une hausse de 0,1 point du taux de chômage, qui passe de 11,7% au mois d’octobre à près de 11,8% un mois plus tard [Euronews].

Alors que l’Autriche ou le Luxembourg sont dans une situation de quasi-plein emploi, Les Echos observent “une explosion des destructions d’emplois dans la partie sud de l’Union Européenne“. Les cures d’austérité imposées au Portugal, à l’Espagne ou encore à Chypre ont des conséquences directes sur la montée du chômage dans ces pays méditerranéens. Ainsi, près de 26,6% des travailleurs espagnols sont actuellement sans emploi, contre 16,30% de leurs voisins portugais [Le Monde].

Ces mauvais chiffres pour l’économie européenne ont notamment fait réagir le commissaire à l’Emploi et aux Affaires sociales, Laszlo Andor. Ce dernier s’est montré pessimiste quant à un renversement de cette tendance négative, expliquant que dans la situation actuelle, il était “peu probable que l’Europe connaisse une amélioration de la situation socio-économique en 2013″ [Euractiv].

         Changement de visage à la présidence de l’Eurogroupe

Le 31 janvier prochain, Jean-Claude Juncker, Premier ministre et ministre des Finances du Luxembourg, quittera son poste de président de l’Eurogroupe, qu’il occupait depuis janvier 2005.

Parmi les nombreux prétendants au remplacement du Luxembourgeois, La Croix cite ce matin Wolfgang Schäuble, l’actuel ministre allemand des Finances, qui ne bénéficie pourtant pas du soutien français. La nomination d’un germanique à ce poste fait craindre en effet à de nombreux pays de la zone euro une application trop stricte des politiques de rigueur budgétaire.

En considérant ces réserves, La Tribune estime que le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem est le plus susceptible d’obtenir la présidence de l’Eurogroupe en mars prochain. L’actuel ministre néerlandais des Finances bénéficierait du soutien allemand et français, du fait de son appartenance au parti travailliste et de son accord a minima avec les politiques de rigueur budgétaire prônées par le gouvernement d’Angela Merkel [La Croix]. De plus, les difficultés éprouvées ces derniers mois par Paris et Berlin pour trouver un successeur à Jean-Claude Juncker ont conduit les deux pays à se tourner vers une solution neutre, qui se traduirait, selon La Tribune, par la nomination d’un ressortissant du Benelux.

Selon toute vraisemblance, Jeroen Dijsselbloem devrait être élu le 21 janvier prochain, lors de la réunion des dix-sept ministres des Finances de la zone euro.

Source: www.touteleurope.eu.

                                                        GDP per capita in purchasing power standards

GDP per capita varied by one to six across the Member States in 2011.

In 2011, the Gross Domestic Product (GDP) per capita in Luxembourg, expressed in purchasing power standards (PPS), was more than two and a half times the EU27 average. The Netherlands, Ireland, Austria, Sweden, Denmark and Germany were between around 20% and 30% above the EU27 average, while Belgium and Finland were between 10% and 20% above average. The United Kingdom and France registered GDP per capita nearly 10% above the EU27 average, while Italy and Spain were around the average.

Cyprus was around 5% below the EU27 average, while Malta, Slovenia and the Czech Republic were between 15% and 20% lower than the average. Greece, Portugal and Slovakia were between 20% and 30% below the average, while Estonia, Lithuania, Hungary and Poland were around one third below. Latvia was just over 40% lower, while Romania and Bulgaria were between 50% and 55% below the average.

These data for 2011, 2010 and 2009, published3 by Eurostat, the statistical office of the European Union, are based on revised purchasing power parities, and the latest GDP and population figures. They cover the 27 EU Member States, three EFTA Member States, the acceding state, four candidate countries and two potential candidate countries.

Actual Individual Consumption per capita in the Member States ranged from 45% to 140% of the EU27 average in 2011 while GDP per capita is mainly an indicator reflecting the level of economic activity, Actual Individual Consumption (AIC) per capita is an alternative indicator better adapted to describe the material welfare situation of households.

Generally, levels of AIC per capita are more homogeneous than those of GDP but still there are substantial differences across the Member States. In 2011, AIC per capita expressed in PPS ranged between 40% above the EU27 average in Luxembourg and 55% below average in Bulgaria.

                                                               ’UNA QÜESTIÓ AMB FORÇA RERAFONS’

El proper dia 23 s´aprovarà una declaració institucional al Parlament català que significarà l´inici del camí vers la independència d´aquest territori espanyol fins ara. Tot i això, la formulació de la pregunta reflecteix una possibilitat impossible d´endevinar pel que fa a la seva concreció. Un nou Estat pot ser, però al si de la Unió Europea és només un desig a llarg termini. Segons conclueixen la majoria dels entesos en Dret Comunitari Catalunya s´hauria de col.locar a la cua dels països que ja han mostrat la mesma pretensió.

Ara bé, suposant que la iniciativa sigui recolzada per la Càmara, la consulta popular encara farà paleses un seguit de dificultats: la postura del P. P. i Ciutadans no és favorable a la seccesió de la Comunitat de la resta de l´Estat. Per altra banda, el P. S. C. i Unió no volen un enfrontament sense concessions i conflictiu amb l´Estat.

Un altre aspecte a albirar és com es traduïrà el resultat amb dades: l´index de participació- per trencar amb la situació actual- deu ultrapassar el 70%. I els sufragis afirmatius han d´arribar a una xifra aclaparadora. Al contrari i en sentit oposat, els dubtes s´eixamplarien pertot (si no s´assoleix més de la meitat del cens electoral total de reforç o que accepti la decissió presa pels polítics).

En altre tipus de consideracions, abans s´ha assenyalat que la hipòtesi de la pertenença automàtica a l´àmbit europeu serà léxercici d´uns ”jocs florals”, un parany que aviat es veurà desvetllat. Espanya tractarà de mantenir al marge d´aquestes Institucions la pervinguda nació. És quelcom que té relació amb la legítima aspiració sobirana espanyola de defensar i prioritzar els seus interessos. Pensar que una separació no deixa infinitat de recances fóra d´una “ximpleria” majúscula.

A la part pràctica convé analitzar tot un munt de passos a fer a fi i objecte d´aconseguir un reconeixement internacional: la signatura de Tractats i Accords, l´establiment d´Embaixades i el nomenament de representants davant les Organitzacions fonamentals, fixar al. liances comercials, econòmiques i d´abast respecte a l´exèrcit i protecció exterior,…

Malgrat que l´anàlisi de les eines necessàries per considerar i respectar un Estat dit modern és prolix i de gran complexitat, el factor poc falaguer és el derivat de pretendre realitzar un procès sense comptar ni convèncer els demés. Ni a França ni a Espanya els agraden aventures “folles” i no assenyades. Tampoc al capital, que fuig de tot amagat i indici d’inestabilitat i incertesa.

En resum, admitint que la idea d´una autodeterminació volguda és adient i assumible, les complicacions afegides fan que no es trobi la millor mena d´assolir-la ni visualitzar les virtuts proclamades que se n´esdevindran (i encara menys si es bandeja i prescindeix d´altres racons i indrets on es comparteix una llengua i cultura comunes, els Països Catalans).

                                                                                M. B. T. G.- El eco del Bierzo.

L’impôt sur la fortune: un impôt toujours controversé, mis à jour le 9. 05. 2011.

Créé par la loi de finances, Loi qui détermine, pour un exercice (une année civile), la nature, le montant et l’affectation des ressources et des charges de l’État, ainsi que l’équilibre budgétaire et financier qui en résulte. pour 1989, sous le gouvernement, Organe collégial composé du Premier ministre, des ministres et des secrétaires d’Etat chargé de l’exécution des lois et de la direction de la politique nationale. Rocard, l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) a remplacé l’impôt sur les grandes fortunes (IGF), créé en 1982 par le gouvernement Mauroy mais supprimé en 1987 par le gouvernement Chirac. L’un et l’autre sont des impôts progressifs sur le capital et concernent le patrimoine des personnes physiques. En 1914, Joseph Caillaux déposait un projet de loi, Projet de texte législatif déposé au Parlement à l’initiative du gouvernement. tendant à instituer une taxe annuelle sur la fortune, mais le texte ne sera jamais adopté. Il faudra attendre le milieu des années 1970 pour que le débat émerge à nouveau avec le dépôt en 1976 par le groupe parlementaire du PS et des radicaux de gauche d’une proposition de loi, Projet de texte législatif déposé au Parlement à l’initiative d’un ou plusieurs parlementaires. tendant à instituer un impôt annuel progressif sur les grandes fortunes.
La création de cet impôt n’a cessé de susciter débats et controverses. Qualifié par ses détracteurs d’impôt idéologique, ou encore d’impôt « confiscatoire », favorisant l’expatriation fiscale, il permettrait, pour d’autres, d’éviter l’accentuation des inégalités de patrimoine.
Il est prévu que le Conseil des ministres, Formation collégiale réunissant l’ensemble des ministres. du 11 mai 2011 examine un projet de réforme de la fiscalité du patrimoine dont les grandes lignes seraient d’abroger le bouclier fiscal et de réformer l’impôt sur la fortune, Vie publique vous propose de relire l’évolution du débat sur cette question, tout au long des trois dernières décennies.

Septembre 1976:

Après la présentation du plan de lutte contre l´inflationInflation, Perte du pouvoir d’achat de la monnaie qui se traduit par une augmentation générale et durable des prix. René Monory (CDS) se prononce pour un impôt sur les grosses fortunes.

Octobre 1976:

Début de la discussion sur le projet de loi de finances rectificative, Loi qui permet de modifier, en cours d’année, les dispositions de la loi de finances initiale (LFI) concernant notamment le plafonds des dépenses du budget de l’État et les données générales de l’équilibre budgétaire pour 1976. Raymond Barre, Premier ministre, ministre de l’économie et des finances, rappelant les objectifs de son plan, se déclare hostile à un impôt sur le capital. Plusieurs députés UDR prennent position en faveur d’un impôt sur la fortune. Rejet de deux amendements, l’un communiste proposant un impôt sur le capital des grandes sociétés et les grosses fortunes, l’autre socialiste prévoyant un impôt sur les fortunes supérieures à 2 millions.

9 novembre 1976:

Présentation par la CFDT d’un plan de réforme de la fiscalité : impôt sur les biens réels des entreprises et la fortune des particuliers, révision de l’impôt sur les sociétés, suppression de la TVA pour les produits de première nécessité.

4 Janvier 1978:

Conférence de presse de François Mitterrand, premier secrétaire du PS, présentant le programme commun complété par les propositions socialistes prévoyant notamment la fixation d’un nouveau barème de l’impôt sur la fortune (8 % pour les fortunes supérieures à 50 millions de francs).
Présentation du programme de Blois par Raymond Barre, dans le cadre de la préparation des élections législatives de 1978, qui prévoit en matière fiscale la mise à l’étude en 1978 d’un prélèvement sur les grosses fortunes qui sera soumis aux délibérations du Parlement, Organe collégial qui exerce le pouvoir législatif (adoption des lois et contrôle du pouvoir exécutif). En France, le Parlement est composé de deux chambres : l’Assemblée nationale et le Sénat.

Mars 1978:

Le 1er mars, conférence de presse du Jean-Jacques Servan Schreiber, président du Parti radical, proposant un impôt sur les fortunes de plus de 2 millions de francs. Le 2, Jean-Pierre Soisson, secrétaire général du PR, précise que cette proposition n’engage pas l’UDF (dont fait partie le Parti radical).

12 janvier 1979:

Publication du rapport de la Commission d’étude d’un prélèvement sur les fortunes : pas d’impôt annuel sur la fortune mais réforme du régime des droits de succession (exonération totale des petits héritages, création d’un barème progressif, surtaxe quand l’héritage échoit à une personne déjà très fortunée ; meilleure prise en compte des charges familiales.

19 février 1979:

Interview à France Inter de Jean Lecanuet, président de l’UDF, qui propose un impôt sur l’héritage des patrimoines lorsqu’il s’agit de grandes fortunes, pour aider les régions en crise.

24 avril 1979:

Remise à Valéry Giscard d’Estaing, président de la République, par Robert Fabre, ancien président du Mouvement des Radicaux de Gauche (MRG), du rapport sur l’emploi qui lui avait été confié en septembre 1978. Le rapport propose la création d’un impôt sur la fortune pour financer les mesures proposées.

8 juillet 1981:

Déclaration de politique générale, Acte par lequel le Premier ministre engage la responsabilité du gouvernement devant l’Assemblée nationale ou demande une approbation au Sénat en présentant son programme de gouvernement de Pierre Mauroy, Premier ministre. Parmi les mesures fiscales, annonce de la création d’un impôt sur les grandes fortunes dès 1982.

12 juillet 1981:

Déclaration à Europe 1 de Jean-Pierre Fourcade, président des clubs Perspectives et Réalités, favorable à l’imposition des grandes fortunes à la condition de ne pas affecter les recettes au financement des entreprises publiques déficitaires.

23 août 1981:

Déclaration au “Journal du dimanche” de Laurent Fabius, ministre du budget, confirmant son intention de créer un impôt sur les grandes fortunes devant toucher 2 % des contribuables.

27-31 octobre 1981:

Le 27, début de la discussion par l’Assemblée nationale de la première partie du projet de loi de finances pour 1982 (recettes) ; le 28, adoption de l’article 2 instituant un impôt annuel sur les grandes fortunes supérieures à 3 millions de francs ; le 29 d’un amendement prévoyant, à l’initiative du président de la République, l’exonération des œuvres d’art ; le 30, de l’article 4 (exonération des biens professionnels dans la limite de 2 millions supplémentaires), de l’article 6 fixant le barème de l’impôt sur les grandes fortunes (0,5 % de 3 à 5 millions, 1 % de 5 à 10 millions, 1,5 % au-dessus de 10 millions).

24 novembre 1981:

A Epernay (Marne), manifestation de vignerons protestant contre l’impôt sur la fortune.

30 décembre 1981:

Promulgation, Acte par lequel une loi votée devient exécutoire. Consiste en un décret signé par le président de la République et contresigné par le Premier ministre et les ministres chargés de l’application de la loi de finances pour 1982 créant l’impôt sur les grandes fortunes (IGF).

1er septembre 1982:

Présentation devant la commission des finances de l’Assemblée nationale et à la presse, par Laurent Fabius, ministre du budget, du projet de loi de finances pour 1983. Ce projet prévoit notamment le relèvement des seuils d’imposition sur les grandes fortunes (de 3 à 3,2 millions et de 5 à 5,4 millions) en prenant en compte les biens professionnels.

12 septembre 1982:

Déclaration de Raymond Barre, ancien Premier ministre, au “Club de la presse d’Europe 1″ qui préconise de diminuer les charges sociales des entreprises et de les exonérer de l’impôt sur la fortune.

15 septembre 1982:

Communication en Conseil des ministres par Laurent Fabius sur l’application en 1982 de l’impôt sur les grandes fortunes, en ce qui concerne l’exonération de l’outil de travail (réduction d’impôt égale à l’accroissement des investissements réalisés au cours de l’année précédent la déclaration).

25 mars 1983:

Présentation en Conseil des ministres d’un programme d’action pour le rétablissement des équilibres extérieurs en 2 ans (plan de rigueur). Le programme prévoit notamment l’institution d’un emprunt obligatoire égal à 10 % de l’impôt sur le revenu et sur les grandes fortunes d’une durée de 3 ans, au rendement de 14 milliards de francs et destiné au renouveau de l’industrie française et à la promotion des exportations.

29 avril 1983:

Adoption en Conseil des ministres d’un ensemble de dispositions mettant en œuvre le plan de redressement du 25 mars 1983, dont une ordonnance instituant un emprunt obligatoire de 10 % du montant de l’IGF et de l’impôt sur le revenu.

14 juin 1983:

Le patronat (CNPF) demande au ministre de l’économie et des finances d’exonérer de l’impôt sur les grandes fortunes les dirigeants d’entreprises possédant moins de 25 % des actions de leurs sociétés.

Février 1984:

Pierre Mauroy, Premier ministre, reçoit les représentants des organisations syndicales et patronales pour leur présenter le projet gouvernemental sur les mutations industrielles. Henri Krasucki, secrétaire général de la CGT, conteste la réduction des capacités de production dans la sidérurgie, demande un prélèvement exceptionnel sur les grandes fortunes et appelle à l’unité syndicale.

22 janvier 1986:

Communication en Conseil des ministres d’Henri Emmanuelli, secrétaire d’Etat chargé du budget, sur le bilan de la mise en œuvre de l’impôt sur les grandes fortunes: cent mille personnes concernées en 1985 ; 5,3 milliards de francs de rendement ; le coût de gestion de l’IGF est de l’ordre de 1 % de son rendement.

11 Juillet 1986:

Promulgation de la loi de finances rectificative pour 1986, prévoyant notamment la suppression de l’impôt sur les grandes fortunes à compter du 1er janvier 1987 (accompagnée par une réduction dans la loi de finances pour 1987 de l’impôt sur le revenu des petits contribuables) ; amnistie pour le rapatriement des capitaux détenus illégalement à l’étranger, sous réserve du paiement d’une taxe de 10 % ; affectation des recettes (8 milliards) provenant des opérations de privatisation, Transfert d’une entreprise publique au secteur privé à la suite d’une cession de tout ou partie de son capital par l’Etat, aux secteurs en difficulté (2 milliards à Renault, 6 milliards à la sidérurgie, 300 millions aux chantiers navals).

3 octobre 1986:

Remise au président de la République du rapport du Conseil national des impôts consacré à l’imposition du capital : nécessité d’une réforme globale de la fiscalité portant sur le patrimoine, devenue en France l’une des plus lourdes des pays développés.

2 mars 1988:

Remise à Edouard Balladur, ministre de l’économie des finances et de la Privatisation, du rapport d’une commission, présidée par M. Maurice Aicardi, préconisant d’alléger et de simplifier la fiscalité du patrimoine afin de l’adapter au marché unique européen de 1992, et notamment de ne pas rétablir un impôt sur la fortune.

7 avril 1988:

Publication sous forme publicitaire dans plusieurs journaux d’une “Lettre à tous les Français” de François Mitterrand, président de la République et candidat à l’élection présidentielle. Exposé de son “ambition pour la France” : en matière fiscale, pas de modification des tranches de l’impôt sur le revenu, allègement de la fiscalité des entreprises qui réinvestissent leurs bénéfices ; rétablissement de l’IGF pour financer le minimum social destiné aux nouveaux pauvres.

18 mai 1988:

Communication en Conseil des ministres de Michel Delebarre, ministre de l’équipement et du logement et de Georgina Dufoix, ministre chargée de la famille, Groupe de personnes liées par des liens de filiation et d’alliance, sur le projet de revenu minimum d’insertion : 2000 francs par mois pour la première personne du ménage, 1000 francs supplémentaires pour la seconde, 600 francs pour chacune des suivantes ; financement pour l’essentiel par l’impôt sur les grandes fortunes.

Juillet 1988:

Le 3, dans une interview à RTL, Michel Rocard, Premier ministre annonce que l’impôt sur les grandes fortunes sera rebaptisé “impôt de solidarité sur la fortune” avec un seuil de 4 millions de francs et un taux maximal inférieur à 1 % et sera plafonné de façon à ce que le total de l’impôt (revenu, fortune) ne dépasse pas 80 % des revenus du contribuable. Le 28, dans une déclaration à la presse, Alain Juppé, secrétaire général du RPR, estime que des erreurs ont été commises de 1986 à 1988, « comme la suppression de l’impôt sur les grandes fortunes. Le 13, présentation d’un projet de loi prévoyant le rétablissement d’un impôt sur les grandes fortunes afin de contribuer au financement du revenu minimum d’insertion : rendement estimé à 4 milliards de francs (110000 contribuables dont le patrimoine net excède 4 millions de francs seront imposés) ; exonérations prévues notamment pour l’outil de travail, les œuvres d’art et la forêt ; taux d’imposition de 0,5 % pour la fraction du patrimoine net comprise entre 4 et 6,5 millions, de 0,7 % pour la fraction entre 6,5 millions et 12,9 millions et de 0,9 % pour la part supérieur à 12,9 millions (taux moins élevés que ceux fixés par la loi sur l’IGF de 1982) ; clause de sauvegarde prévoyant de plafonner à 80 % du revenu d’un contribuable le prélèvement global effectué au titre de l’impôt sur le revenu et de l’impôt de solidarité sur la fortune. Le même jour, Alain Juppé déclare que cet impôt est un « impôt idéologique » ne correspondant à aucune nécessité économique et qu’il « risque de favoriser une fuite de l’épargne à l’étranger ». Le 21, présentation en Conseil des ministres du projet de loi de finances pour 1989 qui prévoit en particulier l’instauration de l’impôt de solidarité sur la fortune pour financer le revenu minimum d’insertion.

23 décembre 1988:

Promulgation de la loi de finances pour 1989 rétablissant une imposition sur la fortune à compter du 1er janvier 1988. L’ISF est présenté surtout comme un outil de redistribution qui devait participer au financement du revenu minimum d’insertion (RMI) instauré la même année.

21 juillet 1989:

Publication par le ministère, Ensemble des services de l’Etat (administration centrale et services déconcentrés) placés sous la responsabilité d’un ministre, du budget des résultats définitifs pour 1989 de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) qui a rapporté 4,409 milliards de francs et a touché 124633 contribuables.

18 juillet 1990:

Déclaration à FR3 de Michel Charasse, ministre chargé du budget, qui annonce une progression de 26,6 % en 1990 de l’impôt de solidarité sur la fortune, avec 5,7 milliards de francs (contre 4,5 milliards en 1989).

19 octobre 1992:

Publication par la Commission des finances de l’Assemblée nationale d’un rapport sur le rendement de l’impôt sur la fortune (ISF) en 1991, qui s’établit à 6,1 milliards de francs (contre 6 milliards en 1990) et qui provient pour 65,2 % du total de redevables résidant en Ile-de-France.

Juin 1995:

Selon le ministère de l’économie et des finances, l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) a rapporté 8,3 milliards de francs en 1994 (+ 15,4 % par rapport à 1993), le nombre d’assujettis étant passé de 163125 en 1993 à 171706 en 1994.

21 juillet 1997:

Devant la commission des finances de l’Assemblée nationale, Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, envisage un “aménagement” de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) dans le budget 1998, dans le cadre d’un rééquilibrage entre l’imposition du capital et l’imposition du travail.

15 juin 1998:

Publication du rapport du Conseil national des impôts au président de la République, consacré à la fiscalité du patrimoine : constat d’une forte inégalité des Français en matière de patrimoine et d’un faible rendement de la fiscalité du patrimoine (notamment, environ 10 MdF pour l’impôt de solidarité sur la fortune, ISF) ; proposition d’un assujettissement des biens professionnels et des œuvres d’art à l’ISF et d’une baisse des droits de mutation et des droits de succession.

14 juin 2000:

Rapport du sénateur UMP, Jean François-Poncet, sur “la fuite des cerveaux” : constat du départ croissant vers les Etats-Unis et la Grande-Bretagne d’une “élite entrepreneuriale” française essentielle au développement de la nouvelle économie ; appel à un allégement des formalités administratives et à une adaptation de l’impôt sur la fortune au caractère spécifique des entreprises innovantes.

Octobre 2000:

Le 19, lors de la présentation du projet de loi de Finances pour 2001, l’Assemblée nationale adopte, en première lecture, un amendement visant à intégrer les œuvres d’art dans le calcul de l’impôt de solidarité sur la fortune ; estimant qu’elle risque de décourager les collectionneurs privés, le gouvernement souhaite la suppression de cette disposition. Le 21, annulation de l’amendement lors d’un vote en deuxième délibération.

Février 2003:

Le 6, dans le cadre de l’examen du projet de loi sur l’initiative économique, l’Assemblée nationale adopte trois amendements qui allègent l’impôt sur la fortune (exonération de l’ISF pour les investissements dans les PME ; exonération de 50 % de l’ISF pour les actionnaires s’engageant à conserver pendant 6 ans 25 % des titres d’une société cotée et 34 % d’une société non cotée ; abaissement à 50 % de leur patrimoine total du seuil d’exonération de l’ISF pour les dirigeants d’entreprise).

Octobre 2004:

Annonce, le 6, par le groupe parlementaire UMP de l’Assemblée nationale, d’un accord passé avec le gouvernement pour indexer le barème de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) sur l’inflation (le gel du barème a eu pour effet de faire passer le nombre de contribuables assujettis de 180 000 en 1997 à 300 000 en 2004). Le 21, lors du débat sur la loi de finances 2005, Nicolas Sarkozy, ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, donne son accord à l’actualisation annuelle du barème de l’ISF en fonction de l’inflation et soutient un amendement affectant une partie des recettes de cet impôt aux PME.

14 juillet 2005:

Jacques Chirac, président de la République, dans son intervention télévisée, se déclare ” tout à fait opposé ” à la suppression de l’ISF tout en n’écartant pas une réforme réclamée depuis 2002 par sa majorité.

14 septembre 2005:

Thierry Breton, ministre de l’économie et des finances, et Jean-François Copé, ministre délégué au Budget et à la Réforme de l’État, dévoilent les détails de la réforme fiscale : le barème de l’impôt se décompose en cinq tranches mais sera appliqué seulement à partir de 2007, la fiscalité directe (impôts sur le revenu, impôts locaux, impôt de solidarité sur la fortune) est plafonnée à 60% des revenus annuels, les exonérations fiscales résultant de « choix d’opportunité » sont plafonnées à 8 000 euros par foyer fiscal plus 750 euros par personne à charge.

20 juin 2007:

Présentation en Conseil des ministres du projet de loi en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat (TEPA), dit « paquet fiscal ». Les principales mesures visent : à réhabiliter le travail (exonération sociale et fiscale des heures supplémentaires ; suppression des droits de succession et de donation jusqu’à 150000 euros de parents à enfants, totale entre conjoints), aider à l’accession à la propriété (crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunts immobiliers pour l’acquisition d’une résidence principale), soutenir les plus jeunes (défiscalisation du travail étudiant), développer les petites et moyennes entreprises (réduction de l’impôt de solidarité sur la fortune en cas d’investissement dans les PME), améliorer l’attractivité fiscale de la France (« bouclier fiscal » à 50% des revenus au lieu de 60 % actuellement), conditionner les indemnités de départ des dirigeants d’entreprise aux performances de l’entreprise (« parachutes dorés »). Présentation, par le haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, des dispositions introduisant le principe du revenu de solidarité active (RSA), qui préfigure une profonde réforme des minima sociaux, Prestations sociales visant à garantir un revenu minimal à une personne en situation de précarité, destinée à permettre une meilleure articulation entre les prestations sociales et les revenus du travail.

12 mars 2008:

La Commission européenne autorise les contribuables assujettis à l’impôt sur la fortune (ISF) à déduire de cet impôt les investissements directs ou indirects dans les PME, dans la limite de 50 000 euros.

Mars 2009:

Publication par le Conseil des prélèvements obligatoires, Ensemble des impôts et des cotisations sociales perçus par les administrations publiques (organisme rattaché à la Cour des comptes), d’un rapport sur la fiscalité des ménages. Ce rapport estime que l’ISF a des « bases étroites, des exonérations croissantes qui le dénaturent et des taux élevés qui rendent cet impôt mal supporté, alors même que son rendement – 3,8 milliards en 2008 – devient marginal » et propose de le supprimer dans le cadre d’une réforme globale de la fiscalité du patrimoine.
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/094000098/index.shtml

16 novembre 2010:

Interrogé sur TF1, Canal Plus et France 2, Nicolas Sarkozy prône la création d’un “nouvel impôt sur le patrimoine dont l’idée est la suivante : l’erreur faite dans les années passées c’était de taxer le patrimoine alors qu’il vaut mieux taxer les revenus du patrimoine et les plus values du patrimoine”. “C’est l’axe de la réforme que nous allons engager”.

24 novembre 2010:

Dans sa déclaration de politique générale à l’Assemblée nationale, le Premier ministre, François Fillon, annonce une réforme de la fiscalité du patrimoine en 2011.
http://discours.vie-publique.fr/notices/103002535.html

Mars 2011:

Publication d’un rapport de la Cour des comptes sur les prélèvements fiscaux et sociaux en France et en Allemagne. Le rapport établit un état des lieux comparé des systèmes fiscaux français et allemand, afin que les Gouvernements soient en mesure de prendre, s’ils le jugent opportun, des décisions renforçant la convergence fiscale entre les deux pays, tant dans le domaine de la fiscalité des entreprises que dans celui de la fiscalité des particuliers. L’ISF y est décrit comme un impôt à bases étroites, taux élevés et rendement modeste. Le rapport explique que l’existence en France de l’impôt de solidarité sur la fortune est unique au sein de l’Union européenne.
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/114000118/index.shtml

Avril 2011:

Examiné le 27 avril par le Conseil d’Etat avant présentation en Conseil des ministres le 11 mai, le projet de loi de réforme de l’impôt sur la fortune (ISF) devrait bénéficier à une grande partie des contribuables qui l’ont acquitté en 2010.

Fresh doubt over US ‘fiscal cliff’ deal:

As congressional leaders leave for recess without an agreement, White House says President Obama remains “hopeful”.

Last Modified: 21 Dec 2012-23:19.

Obama urged lawmakers to reach agreement and said he believed a deal could be hammered out. [GALLO/GETTY]

Hopes for avoiding the “fiscal cliff” that threatens the US economy have fallen, after fighting among congressional Republicans cast doubt on whether any deal could be reached with President Barack Obama.

Obama on Friday urged lawmakers to reach agreement on averting tax hikes on the middle class, saying he was ready and willing to do what it takes to get a deal by January 1.

The US president said he had spoken with Republican House Speaker John Boehner and met with Senate Democratic leader Harry Reid about the fiscal cliff. The president said he was an optimist and believed a deal could be hammered out.

Obama had been expected to leave as early as Friday to spend the Christmas holidays in Hawaii, but he gave no indications of his travel plans except to tell reporters “see you next week.”

Boehner, the top Republican in the House of Representatives, was forced to cancel a vote for his own plan on Thursday after it became clear that he did not have enough support from members of his party.

He had proposed letting taxes rise on households making $1m or more a year, but some Republicans, especially conservatives and members of the small-government tea party movement, do not want higher taxes at all.

A budget pact would need to win approval before automatic tax increases and deep spending cuts kick in on January 1.

‘God only knows’

Boehner on Friday signalled that he was still open to talks with Obama, but he also tried to shift the pressure for a deal to the president.

“They went from Plan B to plan see-you-later”- David Axelrod, Adviser to the US President.

“We only run the House. The Democrats continue to run Washington,” he told reporters. Boehner said he did not know how the fiscal cliff would be avoided. “How we get there, God only knows.”

His plan, introduced abruptly this week, had been unlikely to pass the Democratic-controlled Senate, and Obama had threatened to veto it. But he had hoped it would rally Republican troops and strengthen his position in talks with Obama on how to make up for the country’s chronic deficit spending.

Instead, the withdrawal of his plan was an embarrassment and a major personal defeat. It also added uncertainty to prospects for any bill clearing the House.

Any compromise reached with Obama would almost certainly include terms even less appealing to Republicans than the plan Boehner had put forward.

“We had a number of our members who didn’t want to be perceived as raising taxes,” Boehner said on Friday.

Boehner may now have to rely on the support of the House’s Democratic minority if any plan is to get through the chamber. That could damage his standing within his party and affect his prospects for retaining the speaker’s position when the newly elected Congress takes office in January.

‘We are hopeful’

The White House said Obama will press ahead with Congress on a plan to avoid the fiscal cliff, but Thursday’s events leave little time for a deal.

“They went from Plan B to plan see-you-later,” Obama adviser David Axelrod said on MSNBC on Friday morning.

The House will not meet again until after Christmas, if then, and the Senate is expected to meet briefly on Friday, then not reconvene until next Thursday.

US President Barack Obama, right, wants to raise taxes by about $20bn a year more than John Boehner [AP]

Pointedly, the statement did not say whether Obama would work with Boehner to revive the stalled talks or turn first to the Democratic-controlled Senate to try to salvage the situation.

The question of raising taxes on the wealthiest Americans has been the biggest sticking point in talks, as tax cuts approved during President George W Bush’s presidency are set to expire at the end of the year.

Obama campaigned for re-election calling for the cuts to be extended for anyone earning less than $250,000. Republicans opposed taxes going up for anyone.

Boehner and Obama had seemed to be making progress in negotiations, as Boehner’s plan proposed allowing taxes go up for those making $1m or more. Obama had offered a compromise $400,000 level.

In the negotiations, Obama and Boehner are separated by relatively miniscule dollar differences, by Washington standards. Obama wants to raise taxes by about $20bn a year more than Boehner.

Compared to the $2.6tn the government expects to collect next year and to the $3.6tn it plans to give out, $20bn barely registers – less than one percent of what the government already is on track to raise and spend.

Source: Agencies.

                                                                                       www.aljazeera.com

‘REFLEXIONS AL VOLTANT DE LA IMMERSIÓ LINGÜÍSTICA A CATALUNYA” (Visió des la llunyania geogràfica)

El periode de la dictadura feixista va ser una època negra per a les llengües minoritàries espanyoles: català, eusquera i gallec. Per contra, ja fa més de tres dècades que a Catalunya s´emprega a l´ensenyament un sistema que prima la seva llengua pròpia enfront del castellà. Malgrat això i dels ingents recursos despesats aquesta política no ha tingut una plasmació pràctica. És a dir, segons les darreres dades, el català no ha sortit dels seus termes espacials ni s´ha desenvolupat com era de creure. Per l´esmentat cal pensar entorn al que ha succeït i si el fet d´imposar un idioma és la millor menar de posar-lo a l´alçada que es mereix.

En primer lloc convé comparar la situació catalana amb la gallega. En aquest últim cas sembla que, tot i no fer servir mètodes tan agressius com la immersió, s´han assolit cotes importants. L´estima per la cultura ha estat la base de la seva permanença i de la seva empenta. Per altra banda, en països més avançats i amb una trajectòria més dilatada- cas de Suïssa- l´ús de les tres estratègies possibles d´aprenentatge d´una nova llingua (immersió, progressiu i doble via) sembla demostrar que la progressió és la norma més adient i amb resultats més aconsellables.

D´un altre cantó, no hem d´oblidar la teoria de la “dinàmica de les llengües”, el que es resum en que el més fort és menja- a llarg termini- el més feble. Comptar amb onze millions de parlants o usuaris, tractant de sobreviure, entre 400 millóns de castellanoparlants o 350 que s´expressen en francès s´ha de tenir en compte, a fi i efecte d´actuar “amb seny”. Una altra cuestió es la llengua gallega, que disposa de la protecció del portuguès i tota la seva branca en Brazil, Angola,… En aquest aspecte l´aposta del poble catalanista contra els veïns és una mostra de gosadia i temeritat. Així el gros de la població treu la sensació que existeixen dos que es barallen: els nacionalistes espanyols i els catalans. Aquesta idea es va eixamplant cap a Andalusia, Aragó, Astúries, Canàries,…

Finalment, un front independentista ha de anar guanyant-se adeptes, el que no s´aconsegueix amb atacs a tots els altres sinó amb un més fi i tranquil tarannà en el sentit de reclamar el que és raonable, justificable i just. Els crits, els aldarulls, les “bronques” i les gresques no condueixen a res de bo. És mes, fan que el rebuig i la mala imatge del país s´escampi pertot arreu.

I, sense perdre ni gens ni mica de força, s´ha de respectar el dret dels pares de triar la llengua en què volen que siguin formats els seus fills, tal com ya han reconegut les instàncies judicials i, a més a més, s´ha de prosseguir en l´aprofondiment vers la escrupulositat a fi que cap persona no es considiri discriminada, marginada o bandejada per nosaltres, pel que fa a éssers humans i lliures.

                                                                         M. B. T. G.- El eco del Bierzo.

Bonne nouvelle pour les animaux : ‘Aider les animaux en Inde’.

J’espère que vous allez bien.

Tandis que vous êtes déjà conscient des nombreuses manières dont PETA travaille pour empêcher les souffrances et cruautés animales en France et à travers l’Europe, je voulais partager avec vous les nouvelles d’un important programme que j’ai aidé à fonder en Inde.

Animal Rahat est un programme unique qui change immensément la vie de taureaux, d’ânes et d’autres animaux qui travaillent en Inde. La petite mais dévouée équipe de l’association œuvre pour offrir aux animaux près de trois districts de sucreries des soins dont ils ont désespérément besoin – cette équipe de vétérinaires et d’assistants en soins animaliers a donné des soins gratuits à des centaines de taureaux qui travaillent dans les sucreries, et a aidé des ânes, des chevaux et d’autres animaux qui travaillent dont les propriétaires sont souvent trop pauvres pour leur fournir la nourriture nécessaire pour survivre ou encore moins pour agir lorsqu’un animal est malade ou blessé. Les efforts d’Animal Rahat ont déjà aidé à réduire le nombre de cas de stress thermique, de toux et de pneumonie parmi les animaux qui travaillent dans la région où opère le groupe.

Là où Animal Rahat a en majeure partie vu d’énormes progrès est le travail de l’équipe à empêcher que les taureaux ayant vécu au-delà de leur âge de travail soient envoyés à l’abattoir. Avec l’aide d’Animal Rahat, des dizaines d’animaux ont évité le couteau et ont pu prendre leur retraire en paix. Beaucoup d’autres animaux, dont Roushya (sur la photo, non reçue) ont pris leur retraite au sanctuaire d’Animal Rahat, grâce au succès du Projet Tracteur de l’association, qui a permis de travailler avec les sucreries locales pour remplacer l’utilisation des taureaux par des tracteurs.

Bien qu’Animal Rahat se concentre principalement sur les animaux qui travaillent en Inde, l’équipe répond dès qu’un animal près des bureaux a besoin d’aide, qu’il s’agisse de chiens, de tortues, de hyènes ou de civettes. L’équipe d’Animal Rahat a récemment commencé à travailler à aider Sunder, un éléphant âgé de 13 ans qui a été gardé dans des chaînes cloutées et enfermé dans un enclos sombre dans un temple pendant les six dernières années. Après avoir examiné Sunder, les vétérinaires d’Animal Rahat ont conclu qu’il était anémié et déshydraté. Ils ont aussi découvert qu’il avait des plaies près d’un œil qui était certainement dû à un traumatisme crânien. La gravité de l’état de Sunder a récemment mené à des appels de la part de Paul McCartney, Pamela Anderson et des milliers d’autres personnes ayant de la compassion à travers le monde pour transférer immédiatement vers un sanctuaire cet éléphant souffrant depuis longtemps.

Je vous invite à en apprendre plus sur les efforts d’Animal Rahat en Inde qui ont changé des vies, à soutenir le travail vital de ce groupe ou à adopter virtuellement l’un des animaux du sanctuaire en allant sur le site AnimalRahat.com.

Merci de tout ce que vous faites pour les animaux, à la fois ici et partout dans le monde.

Bien à vous,

                                                                                   Ingrid E Newkirk (Fondatrice)

‘L´ÒRDAG LLANÇAT PER EN MAS RESULTA ABORTAT. LA SITUACIÓ ES TORNA CADA VEGADA MÉS COMPLICADA I POSA “A LA SEVA CONTRA” TOTA LA RESTA D´ESPANYA’.

Ja fa quatre dies que es van celebrar els comicis catalans. L´Honorable en funcións no ha assolit cap dels objectius que pretenia de principi. És a dir, parlava d´aconseguir una majoria ampla, en referència a ser l´única força amb capacitat de governar. L´autèntica davallada de Convergència (ha perdut fins dotze escóns) va ser aprofitada pràcticament en la seva totalidat pels “independentistes” de l´Esquerra. Els socialistes se n´han sortit millor d´allò que les enquestes pronosticaven i la divisió del Parlament continua en el mateix punt, favorable al nacionalisme. En resum, la convocatòria a les urnes no ha servit per aclarir el panorama polític i, el que és més greu, tampoc per tal d´endevinar una propera sortida de la situació deficitària i d´endeutament públic. Malgrat tot el promès, l´economia catalana prossegueix per un camí d´empitjorament i augment dels desequilibris socials i de financiació.

L´aposta de CiU era força arriscada: l´inici d´un procès que remati en la secessió i la creació d´un nou Estat europeu. I tot envoltat amb un ambient de depressió i problemàtica social creixents, donant l´esquena a la realitat de la població i a les seves aspiracións més immediates i inajornables. El fet d´intentar dissimular la veritat amb la senyera no ha obtingut massa acceptació, tot i que és clar l´amor i el respecte dels ciutadans envers el seu país, la seva llengua i cultura, la seva identitat nacional,…

Pretendre amb insistència que una campanya es basi i tingui com guia i centre l´independentisme mostra la manca d´imaginació (o potser sigui un amagat de manipulació). Cercar els perils i els enemics a l´exterior no és positiva a “qualsevol preu”. Els típics i ja exhaurits recursos anomenats “victimisme”, “memorial de greuges” i “maltractaments diversos” no són percebuts amb la mesma intensitat en aquests temps de globalització i europeïsme. Per això, al meu judici i pensament, crec que les votacións no han “escampat la boira” que cobreix el territori i s´espatlla pertot arreu.

I ara, què fem? Per descomptat que la solució no és a les mans de polítics ni de falsos mesies, sinó que ha de partir i sorgir de la determinació de la societat al seu conjunt. L´Esquerra no vol accedir a l´Executiu per raóns fàcils de comprendre, permetent la repetició de CiU a la direcció dels assumptes públics durant el manat vinent. El joc ideològic conservadurisme-liberalisme-socialisme-progressisme s´ha traslladat cap a l´esquerra i l´exigència previsible d´un pes superior dels serveis, afers i preocupacións socials haurà de tractarse i respondre d´una mena diferent. La cruïlla en què ens ha instal.lat el convocant del plebiscit “pressumpte” és un tema delicat i d´una complexitat enorme, a causa de las conseqüències i enfrontaments que pot provocar. I no tan sols a dintre, doncs respecte a l´exterior la seva repercussió és considerable i gens desdenyable.

Entre les qüestións a resoldre i arrenjar (a títol d´exemple) es poden referir:

- La gènesi d´un nou actor internacional, que ha de recórrer tot un seguit de processos d´integració (a Europa, en d´altres Organismes internacionals,…), sense oblidar els milers de Convenis, Tractats, Accords,… a signar i concloure.

- El trencament de la “caixa única” de la Previsió i Assegurança Social és netament perjudicial per als habitants de Catalunya i els càlculs de liquidació variables, complexos i de dura negociació.

- Els residents que no desitgen aquesta mudança “d´estatus” es constitueixen en altra font de conflictes. La història ho demostra fefaentment. En cas de no sobrepassar un 60% del total del cens que ratifiqui la seva conformitat, els conflictes i les friccións sobrevingudes entre sobirànies es produeixen inexorablement. Tot i que es fixi un perïode transitori ample i flexible, ens sabria greu i la llàstima de no actuar “amb seny” degradaria i enfonsaria l´Estat només estrenat.

                                                                           M. B. T. G.- El eco del Bierzo.

Les animaux dans les laboratoires ont besoin de votre aide!

Cher(e) MARCELINO B.,

« La première fois que j’ai vu Libby, elle avait la peau sur les os, et était malade et effrayée. Elle languissait désespérément une douce caresse humaine mais a rampé sur le ventre vers moi, trop peureuse pour se tenir debout. »

Voilà ce qu’a dit la gardienne de Libby peu après le sauvetage de cette chienne fragile.

Pas besoin de se demander pourquoi Libby était terrifiée. Elle avait été encagée dans l’enfer de l’expérimentation animale jusqu’à ce qu’une enquête de PETA États-Unis fasse éclater au grand jour les abus barbares du laboratoire et la fasse libérer.

 Faites un don dès maintenant pour soutenir le travail de PETA pour faire cesser la violence dans les laboratoires et pour sauver tous les autres animaux de cette souffrance!

Grâce à l’enquête, le laboratoire qui gardait Libby en captivité a fermé ses portes pour toujours et a libéré tous les animaux afin qu’ils soient adoptés par de bonnes familles.

Libby est l’une des rares chanceuses. En ce moment même, d’autres merveilleux animaux mais plus terrifiés que jamais, dont des chiens, chats, souris, rats, chèvres, cochons et singes, affrontent d’impitoyables expérimentations. Bon nombre de ces animaux sensibles passeront leur vie entière, depuis la naissance jusqu’à la mort, derrière les portes verrouillées des laboratoires.

Allez-vous aider à sauver plus d’animaux comme Libby en faisant un don pour soutenir le travail de PETA aujourd’hui?

Avec votre soutien, nous pouvons intensifier nos efforts cruciaux pour mettre fin à ces expériences hideuses sur les animaux et sauver des animaux comme Libby d’une vie entière de peur, de souffrance et de maltraitances implacables. Les animaux dans les laboratoires sont encore électrocutés, affamés, charcutés, broyés, infectés de maladies et empoisonnés de force, certains sont même reproduits ou manipulés génétiquement pour développer le cancer. Votre cadeau d’aujourd’hui va aider à faire cesser ces horreurs et donner à plus d’animaux comme Libby la vie que tous les animaux méritent.

Vous pouvez aussi soutenir notre campagne en contactant le commissaire de l’UE John Dalli pour lui demander de protéger l’interdiction de l’UE sur les cosmétiques testés sur les animaux.

 Après avoir signé la pétition, invitez votre famille et vos amis à faire de même. Chacun d’entre nous peut aussi aider à sauver des animaux en achetant des produits sans cruauté et en laissant les produits cosmétiques et ménagers testés sur les animaux dans les rayons des magasins.

Depuis qu’elle a été sauvée de ce sordide laboratoire, Libby est passée du chien traumatisé et tremblant à ce que son affectueuse gardienne appelle « une magnifique, intelligente et intrépide demoiselle qui fait la course durant les promenades, et fait de la lutte et joue avec son frère et sa sœur ».

Faites un don aujourd’hui pour soutenir nos efforts pour délivrer des animaux comme Libby de la souffrance.

Merci pour tout ce que vous faites pour aider les animaux.

Bien à vous,

Ingrid E. Newkirk (Fondatrice)

P.S.: Chaque année, des dizaines de millions de chiens, chats, singes, chèvres et d’autres animaux sont les sujets jetables d’expérimentations douloureuses à travers le monde. Aidez PETA à les délivrer de la souffrance et nous aider à faire cesser toute forme de cruauté envers les animaux?

Post: ‘Presidential Debate of 3 October’ (Richard Hancock, USA, 10/09/12 4:48 am)

I feel that Romney won the first debate, because he presented himself as being the candidate that can best get the country to growing again. That is the way to solve our all of our problems. Whatever one feels about the environment, things like renewable sources of energy really make no immediate contribution to getting the economy growing again. The solution of these environmental problems should be postponed until we can return the economy to full growth. There is no other problem that can be solved, including that of the middle class, without regaining our rate of growth.

Romney has problems, for example with Hispanics. Some Republicans have been really mean-hearted about deporting young people who were brought here by their parents when they were very young. Even Rick Perry, the governor of Texas, recognized this. Some really stupid Republicans keep harping on the need to deport young people whose parents broke the law. However, I think that even Hispanics will recognize that the need to get the economy growing again is our nº 1 goal.
I feel that Romney’s threat to close subsidies to public TV was made to emphasize his intention to control spending. The liberals wave the flag in favor of Big Bird, saying that this expenditure is insignificant, but we must cut spending across the board. I forget which senator said, “A billion here and a billion there, pretty soon we are talking about real money. All cuts in subsidies will raise a howl from those affected.

It amazes me that Obama blocked the Canadian pipeline which would have provided of thousands of jobs. Romney says that if we unfetter energy production, this in itself will create 4 million jobs. To me this is self-evident. The fanatic environmentalists are the “Luddites” of today. They basically do not wish to grow the economy.
 

 

JE comments: In two days Joe Biden and Paul Ryan will square off in the Vice Presidential debate. People call it a mere sideshow, and given the fiery style of both gentlemen, I’m quite sure it will be a sideshow in the literal, circus sense. Expect Thursday night to be the most entertaining debate of the four.

 www.waisworld.org

LETTRE POUR SUPPORTER LA CAUSE DES VACHES INDIENNES

Cher(e) MARCELINO B.,

En Inde, un pays où les vaches sont traditionnellement vénérées et sacrées, la souffrance des vaches tuées pour leur peau est inimaginable.

Ces animaux ont besoin de notre aide de toute urgence. Exprimez-vous contre la souffrance des vaches et la cruauté envers elles et des autres animaux en faisant un don en ligne dès maintenant.

Une enquête explosive de PETA États-Unis sur le commerce du cuir indien a permis une couverture médiatique mondiale sur l’épouvantable cruauté subie par les vaches qui sont tuées pour leur peau. Cette enquête a documenté les sévices atroces de veaux indiens qui sont attachés ensemble avec des cordes leur traversant le museau, et sont impitoyablement battus lors de « marches de la mort » parcourant d’immenses distances jusqu’aux abattoirs. Durant ces voyages éreintants, les animaux ne reçoivent ni nourriture ni même la moindre goutte d’eau.

Nombre d’entre eux s’effondrent à cause de la faim, de l’épuisement, de blessures et de désespoir tandis qu’ils marchent péniblement vers leur mort. Ceux qui manipulent ces doux animaux les forcent à avancer en leur brisant la queue au niveau de chaque articulation, chaque brisure leur causant une douleur comparable à ce que vous ressentiriez si quelqu’un vous cassait le doigt. On frotte du tabac ou du piment fort dans les yeux de certaines vaches pour les forcer à continuer le trajet.

Lorsque les vaches arrivent à l’abattoir, certaines sont déjà mortes et beaucoup sont tellement malades ou blessées qu’elles doivent se faire traîner à l’intérieur, encore une fois, sans que personne ne se soucie de toute la douleur qu’elles ressentent.

La souffrance des animaux tués dans ces abattoirs est terrifiante. Les animaux sont égorgés de manière fastidieuse avec des couteaux sales et mal aiguisés. Certains animaux se font couper les pattes alors qu’ils sont encore conscients ou endurent le supplice de se faire écorcher vif. Tout cela a lieu devant les autres animaux qui regardent avec terreur tout en sachant qu’ils endureront bientôt les mêmes souffrances.

L’immense souffrance causée par le commerce du cuir en Inde et l’absence quasi-totale de mise en application de lois de protection animale de la part des politiciens sont navrantes, et nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour y mettre un terme.

Faites un don généreux en ligne aujourd’hui pour aider les vaches indiennes et les autres animaux qui souffrent. Les campagnes de PETA destinées à sauver des vies dépendent du soutien d’individus emplis de compassion comme vous.

J’espère que si vous achetez du cuir, vous commencerez à la place par ajouter à votre garde-robe les formidables alternatives qui existent. Rendez-vous aujourd’hui sur notre site PETAFrance.com et regardez la vidéo de la créatrice de mode Stella McCartney, révélant la cruauté du commerce des peaux. Signez ensuite notre pacte et promettez que la seule peau que vous porterez est la votre.

Prenez également un moment pour dire à votre entourage que les vaches et d’autres animaux en Inde souffrent énormément pour chaque produit en cuir, et demandez-leur d’aider à sauver la peau des animaux!

Un boycott international du cuir indien de la part des organisations affiliées de PETA à travers le monde a permis le refus de nombreux détaillants internationaux d’acheter du cuir indien. Le boycott et le battage médiatique qui s’en est suivi a conduit à des promesses de réformes de l’industrie du cuir et a incité les représentants du gouvernement indien à promettre d’agir et d’effectuer des changements. Mais en dehors de ces promesses, de multiples enquêtes de suivi des affiliées de PETA ont révélé que ces cruautés courantes perdurent.

Le cuir produit à partir de la peau d’animaux indiens est exporté partout dans le monde, y compris en France. Ici, les consommateurs ignorent combien les vaches et les autres animaux souffrent pour ce tout nouveau fauteuil ou cette toute nouvelle paire de chaussures en cuir, mais s’ils connaissaient la réalité, de nombreuses personnes feraient leur shopping avec beaucoup plus de compassion.

Atteindre les consommateurs est vital pour faire cesser la mort de millions d’animaux pour leur peau. Allez-vous aider aujourd’hui les vaches et les autres animaux grâce à un don?

Avec votre soutien, PETA et nos affiliées peuvent organiser des actions marquantes pour informer les consommateurs des sévices subis par les animaux pour leur peau, mais aussi continuer de révéler la souffrance animale causée par l’industrie du cuir, et renforcer nos efforts pour promouvoir un mode de vie respectueux des animaux.

Soutenez notre travail aujourd’hui. Avec votre aide, je sais que nous pourrons travailler encore plus dur pour les vaches et tous les animaux qui ont désespérément besoin de nous. Merci.

Bien à vous,

Ingrid E Newkirk (Fondatrice)

PS: Allez-vous venir au secours des vaches indiennes et des autres animaux condamnés à la cruauté, aux maltraitances et à la négligence? Faites un don en ligne spécial aujourd’hui!

DNC Debt Clock

 Mitt Romney Digital | September 4, 2012.

The national debt has exceeded a record-high $16 trillion. Under President Obama, the national debt has increased by more than $5 trillion - the sharpest increase in the debt under any U.S. president. This debt clock reminds us of the serious need for new fiscal leadership. President Obama’s out of control spending has put our country on an unsustainable course. Getting our fiscal house in order has become more than just an economic issue; it’s a moral imperative.

The President Can’t Say We’re Better Off

Posted Paul Ryan | September 3, 2012.

 In July of 1980, the unemployment rate was 7.8 percent. For the past 42 months, it’s been above 8 percent under Barack Obama’s failed leadership. When businesses go bankrupt, that means fewer paychecks, fewer jobs.

Don’t Be Fooled, Barack Obama Is No Bill Clinton

Posted John Sununu | September 5, 2012.

 This week, Democrats huddling in North Carolina for the party’s convention will hear speeches from party leaders past and present, including former President Bill Clinton. But while President Obama and his allies would love to be able to borrow credibility from the nation’s 42nd President, the contrast between Bill Clinton and Barack Obama — particularly when it comes to economic and fiscal issues — couldn’t be greater.

Of Bill And Barack

Posted Guest Author | September 5, 2012.

 Bill Clinton takes to the Charlotte stage Wednesday night to do what he does best—talk . . . about the virtues of Democratic economics. He’ll certainly make a better witness than President Obama, and his goal will be to burnish the last four dreary years with fonder memories of the 1990s.

The Increasing Debt Is A Serious Threat To Our Economy

Posted Paul Ryan | September 5, 2012.

 We just heard about an hour ago that our government eclipsed the 16 trillion dollar mark in our national debt. This is a serious threat to our economy.

Photographs: Mitt Romney Digital.

VICTOIRE: ‘Rock en Seine annule son attraction d´ours’.

Nous avons le bonheur de vous annoncer que, suite à des plaintes de PETA France et de personnes soucieuses des animaux, Rock en Seine a annulé son projet d’avoir une attraction d’ours au sein du festival de musique.

 Les ours sont des animaux sauvages qui n’exécutent des numéros que si leur esprit indépendant a été totalement brisé. Les dresseurs emploient la punition et la terreur pour rendre ces animaux majestueux apeurés et accommodants. Dans la nature, les ours parcourent d’énormes distances à la recherche de leur compagnon et de nourriture. Lorsqu’ils sont confinés dans des enclos étroits sans pouvoir exprimer leur comportement naturel, ils deviennent rapidement stressés et s’ennuient.

Un immense merci à vous pour votre soutien. Nous ne pourrions jamais accomplir de victoires pour les animaux comme celle-ci sans vous!

Vous pouvez également aider les animaux ainsi:

Rendez-vous sur PETAFrance.com pour signer et partager nos pétitions.

Rejoignez le réseau militant de PETA Foundation pour participer à des actions et aux évènements de votre région.

Donnez votre voix aux animaux en devenant membre de PETA maintenant.

Isabelle Goetz (Chargée de campagne, PETA)

Assange urges Obama to end ‘witch hunt’ against WikiLeaks, By Meghashyam Mali – 08/19/12.

Julian Assange on Sunday called on President Obama to end his “witch hunt’ against the website he founded, WikiLeaks.

“As WikiLeaks stands under threat, so does the freedom of expression and the health of all of our societies”, Assange said in an address from the Ecuadorian embassy in London, according to reports. “I ask President Obama to do the right thing — the United States must renounce its witch-hunt against WikiLeaks.

Assange also called on the administration to release Pfc. Bradley Manning, the American soldier who has been charged with passing secret files to WikiLeaks and is awaiting trial.

Assange has been in the Ecuadorian embassy in London for two months as he seeks to avoid extradition to Sweden, where was accused of rape and sexual molestation.

He has denied the allegations against him and said they were retaliation for his organization’s publication of secret U.S. documents and has sought assurances that he not be extradited from Sweden to the United States where he is fears prosecution for publishing classified materials.

On Thursday, Ecuador’s foreign minister announced that the country would grant Assange political asylum.

Britain’s government has said it will not give Assange, who is an Australian national, safe passage to Ecuador, claiming he violated the terms of his bail when he sought asylum in their embassy.

On Thursday, the State Department reiterated that the United States would not take a role in the standoff.

“This is an issue between the Ecuadorans, the Brits, the Swedes … it is an issue among the countries involved, and we’re not planning to interject ourselves”, said spokeswoman Victoria Nuland.

From http://www.thehill.com.

ALLEZ-VOUS AIDER À INTERDIRE L´EXPORTATION D´ANIMAUX VIVANTS?

Pour les moutons qui parviennent à survivre à la maladie, au manque d’abri et à la négligence banalisée de l’industrie lainière australienne, les pires des maltraitances sont celles qu’ils subissent après que l’éleveur ait décidé qu’ils n’étaient plus capables de produire assez de laine. C’est à partir de ce moment qu’ils entameront un long et tragique voyage qui se terminera par leur égorgement par un boucher en Afrique ou au Moyen-Orient.

Voilà ce qu’est l’exportation d’animaux vivants : un commerce construit sur des semaines voire des mois de souffrance intense pour des milliers de moutons largués par des éleveurs australiens. Allez-vous vous exprimer contre la souffrance des moutons et de tous les animaux en leur faisant un cadeau en ligne spécial dès maintenant ?

Prenez l’histoire d’une brebis vendue dans le commerce de l’exportation d’animaux vivants. Son atroce voyage jusqu’à l’abattoir commence souvent en passant plus d’un jour sans eau ni nourriture dans un camion bondé en direction d’un port. Effrayée et désespérément faible à son arrivée, on la conduit dans un parc à engraissement où elle reçoit une alimentation en grains au lieu de l’herbe qu’elle est habituée à consommer. L’alimentation ravage son système digestif, provoquant des maux d’estomac et des diarrhées qui peuvent affaiblir son corps tout au long de son voyage jusqu’à l’abattage.

Ensuite, elle est parquée sur un bateau à plusieurs niveaux avec des milliers d’autres moutons. Elle ainsi que deux autre malheureux moutons sont comprimés dans un espace pas plus grand qu’un mètre carré, lui laissant peu d’espace pour bouger durant tout le voyage de trois semaines ou plus que le navire passera en mer. Durant ce long voyage, il fait extrêmement chaud sur le pont du navire, et l’accumulation d’urine et de matières fécales des milliers d’animaux se trouvant à bord augmente chaque jour. Des moutons meurent autour d’elle, certains de coups de chaleur, d’autres de faim parce qu’ils ne parviennent pas à s’adapter ou à digérer les nouveaux aliments qui leur sont étranges. Dans le but de contenir les maladies qui se propagent sur le bateau, les employés jettent souvent les corps de moutons morts dans une grosse machine qui les broie et déverse leurs restes brisés dans la mer.

Lorsque le bateau entre à quai après son long supplice, elle est ruée de coups par les employés qui s’empressent de la charger dans les camions destinés aux marchés locaux d’animaux vivants. Là-bas, elle sera gardée dans un enclos jusqu’à ce qu’elle soit vendue à un boucher qui travaille dans une cabane à l’arrière de l’enclos. La terreur la gagne tandis qu’elle sent l’odeur du sang des autres moutons autour d’elle. Elle essaie de s’éloigner en clopinant, mais le boucher la lance au sol et lui tranche la gorge.

Aussi tragique que son histoire puisse-t-être, des dizaines de milliers d’autres êtres sensibles vont souffrir dans un voyage tout aussi horrifiant, cette année seulement. Soutenez le travail vital de PETA en faveur des moutons et de tous les animaux, en effectuant ces actions importantes aujourd’hui:

Faites un don en ligne afin de renforcer la capacité de PETA à révéler les horribles abus endurés par les moutons et d’autres animaux.

Sauvez des moutons lorsque vous faites vos courses en vous engageant à ne jamais acheter de laine. Avec toutes les alternatives modernes sans cruauté disponibles dans le commerce, il n’y a plus aucune raison d’acheter de la laine.

Parlez à vos amis et à votre famille des horreurs que les moutons australiens subissent, et demandez-leur de ne pas acheter de produits confectionnés avec de la laine.

Si vous voyez des produits fabriqués avec de laine mérinos australienne dans les magasins dans lesquels vous faites du shopping, contactez les gérants du magasin et parlez-leur de la souffrance des moutons australiens utilisés pour la laine et de la manière dont ils sont traités dans l’industrie de l’exportation des animaux vivants dès que leur production de laine baisse et qu’ils sont expédiés par bateau.

Alors que l’industrie de l’exportation d’animaux vivants continue de combattre les tentatives pour mettre fin à l’acheminement de moutons depuis l’Australie vers le Moyen-Orient, PETA et nos affiliées partout dans le monde nous efforçons de sauver les moutons de ce commerce cruel.

Dans le cadre d’efforts internationaux pour attirer l’attention sur la cruauté de l’exportation d’animaux vivants, PETA Australie a envoyé un chargé de campagne pour organiser une action de protestation de grande envergure et accrocheuse dans l’un des épicentres du commerce de l’exportation d’animaux vivants : les parcs à engraissement de bétail à Manama au Bahreïn. Ils ont également œuvré pour révéler la cruauté cachée de l’industrie en créant des annonces de service public avec des célébrités et en lançant une campagne portant le nom de « Rock the Boat » afin d’atteindre les amateurs de concerts et les consommateurs en Australie. Plus de 14 000 personnes emplies de compassion comme vous se sont déjà exprimées contre cette cruauté en signant une pétition en ligne, et le nombre de consommateurs choqués par l’exportation d’animaux vivants est en nette augmentation.

Aucun animal ne devrait jamais avoir à subir les conditions infernales de l’exportation d’animaux vivants ni la terreur de ses cruelles méthodes d’abattage. Aidez-nous à sauver des vies en faisant maintenant un don généreux.

Merci de votre compassion et de votre soutien.

Bien à vous,

Ingrid E. Newkirk (Fondatrice)

‘Public embracing London 2012 Games’, says Seb Coe.

Five days into the London 2012 Olympic Games LOCOG Chair Seb Coe has expressed his delight at the public’s response to the Games so far and thanked the UK for making it possible.

 Australian fans soak up the atmosphere:

Australian fans cheer on their team at a women’s Basketball preliminary round match against France on Day 3 of the London 2012 Olympic Games.

‘I’d like to say thank you again to (the public) for providing such a special atmosphere for the athletes.’

 Seb Coe

Fifty three gold medals have been awarded so far across 11 sports, to athletes from 34 countries around the world. The spectacular London 2012 venues have already seen seven new world records and more than 30 Olympic records.

Almost 3 million people have attended the Games with supporters of many different nations waving their team’s flag and enjoying the jubilant atmosphere.

The Opening Ceremony on 27 July drew an audience of 27 million viewers to the BBC and since then the evening sessions have been attracting 8 million viewers each day.

The London 2012 website has around 11 million vistors each day and 10 million people have downloaded mobile apps. The Opening Ceremony ‘Isles of Wonder’ soundtrack is top of the download charts.

LOCOG Chief Executive Paul Deighton added that more than 27,000 people have safely arrived in the UK mainly athletes and media – with more than 12,000 people now resident in the Olympic Village.

Still to come is the start of the athletics and the track cycling – ‘Super Saturday’ is coming up with 21 gold medals to be won in one day (4 August). It will be an exciting weekend with crowds lining the streets of London for the Marathon and Triathlon, and people all over the UK getting together to enjoy the action.

From www.london2012.com.

RANKING (by countries, 28-31 August):

1. R. P. China (23 medallas, 13 de oro).

2. Estados Unidos (25, 10).

3. Francia (11,4).

4. Alemania (9, 3).

5. R. de Corea (8, 3).

6. R. P. D. de Corea (4, 3).

7. Kazahstan (3, 3).

8. India (8, 2).

9. Federación Rusa (9, 2).

10. Ukrania (4, 2).